Ca a commencé l’année dernière. Une copine à dej qui me dit qu’elle revient d’une séance de bains glacés, un truc qui vient d’ouvrir, et que ça lui a changé la vie. Moi je me dis, ok follasse j’ai déjà du mal à rentrer dans l’eau en Bretagne, je vois pas pourquoi j’irais me plonger dans une baignoire banquise en plein Paris. Limite autant faire couler de l’eau froide dans ma baignoire chez moi, ça me coûtera moins cher. Enfin, toussa est allé très vite dans ma tête je vous avoue, parce que j’étais bien plus intéressée par le menu parce que le midi, j’ai toujours très faim.
Et comme je déjeune souvent avec des filles cool et pas gnan gnan, et que de plus en plus d’entre elles ont continué à me parler de cette histoire de bains gelés, je me suis dit que c’était un peu idiot, de ne pas considérer la chose. D’autant que certaines, des étoiles dans les yeux, disaient être devenue “totalement accro”. Pour l’heure, je me suis suis contentée de contempler Pierre Niney dans son bain scandinave en me disant qu’il était bien courageux mais que bon, c’était normal, en tant que Pierre Niney et Comte de Monte Cristo, d’être courageux comme ça.
Et puis il y a quelques semaines, j’ai été assise à déjeuner à côté de Chloé Boucastel, Madame bains glacés. Ou plutôt, la cofondatrice avec son mari du Sant Roch, un sauna qui propose de la “contrast therapy”. Et ma voisine de table de me proposer de tester prochainement ce rituel d’un nouveau genre, ce que je fis volontiers bien que hyper effrayée (mais je pense qu’il était temps, j’avais eu assez d’appels du pied).
Samedi, 17h25, 4 rue Saint Roch. Tandis que le jour décline sur la capitale, je m’avance vers le sanctuaire. Le personnel est adorable, la déco sublime. Lumières tamisée, tons terracotta, sentiment immédiat de réconfort. Je m’inquiète auprès de la dame de l’entrée : “Euh… s’il y a des écriteaux, je suis myope et j’aurai pas mes lunettes donc ça risque d’être compliqué…”
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Bref, reprenons…




